A Contagion at the Source of Discourse on Sexualities: Syphilis during the French Renaissance

  • Guy Poirier

Abstract

Syphilis appeared in the medical, historical and literary discourse of the French Renaissance as suddenly as the disease itself. During the sixteenth century, discourse on syphilis took on various, colourful and carnivalesque guises, before finding discipline and continuing its odyssey with moral commentary. One must await the libertines and the beginning of the seventeenth century before syphilis wears another mask, that of the baroque image and of ‘satyre’.

Keywords

Gout Grease Trop Syphilis Verse 

Preview

Unable to display preview. Download preview PDF.

Unable to display preview. Download preview PDF.

Notes

  1. 1.
    On this subject, see C. Quétel, Le Mal de Naples. Histoire de la syphilis (Paris: Seghers, 1986), pp. 10ff.Google Scholar
  2. 5.
    Erasmus, The Colloquies, trans. C. R. Thompson (Chicago: University of Chicago Press, 1965), p. 150. Regarding these passages, see J. Gouldsblom, ‘Les Grandes épidémies et la civilisation des mœurs’, Actes de la recherche en sciences sociales, 68 (June 1987) 8–9.Google Scholar
  3. 7.
    G. Tilles and D. Wallach, ‘Le Traitement de la syphilis par le mercure. Une histoire thérapeutique exemplaire’, Histoire des Sciences Médicales, XXX, 4 (1996), 501.Google Scholar
  4. 10.
    A. Paré, Les Oeuvres (Lyon: Veuve de Claude Rigaud et Claude Obert, 1633), p. 520.Google Scholar
  5. 11.
    On this subject, see R. Antonioli, Rabelais et la médecine (Geneva: Droz, 1976), pp. 92–3.Google Scholar
  6. 12.
    D. de Planis Campy, La Verolle recogneue, combatue et abbatue sans suer; et sans tenir chambre, avec tous ses accidens (Paris: Nicolas Bourdin, 1623), p. 42.Google Scholar
  7. 13.
    T. de Hery, La Methode curatoire de la maladie venerienne, vulgairement appellee grosse Verolle, et de la diversité de ses symptomes (Paris: Jean Dehauy, 1660), p. 13.Google Scholar
  8. 17.
    In E. Rummel, ed., Erasmus on Women (Toronto: Univ. of Toronto Press, 1996), p. 146.Google Scholar
  9. Rummel cites the translation by C. R. Thompson, The Colloquies of Erasmus (Chicago: University of Chicago Press, 1965).Google Scholar
  10. 22.
    A. de Montaiglon, ed., Le Triumphe de Dame Verolle, in Recueil de poésies françoises, IV, (Paris: P. Jannet, 1856), p. 231.Google Scholar
  11. 30.
    R. Antonioli, Rabelais et la médecine (Genève: Droz, 1976), p. 94: ‘II incarne même une certaine vigueur, une confiance en la nature humaine assez para-doxale pour cette ancienne confrérie de damnés …’.Google Scholar
  12. 31.
    François Rabelais, Les Cinq Livres (Paris: Le Livre de Poche, 1994), pp. 5 and 541.Google Scholar
  13. 34.
    A. de Montaiglon, ed., Le Pourpoint fermant à boutons, in Recueil de poésies françoises, IV (Paris: P. Jannet, 1856), p. 281.Google Scholar
  14. 36.
    J. de Léry, Histoire d’un voyage en terre de Brésil (Paris: Le Livre de Poche, 1994), p. 469.Google Scholar
  15. 39.
    A. Thevet, Les Singularités de la France antarctique (Paris: La Découverte, 1983), p. 103; The New Found Worlde, or Antarctike (1568; rpt Amsterdam: Da Capo Press, 1971), p. 70.Google Scholar
  16. 42.
    See C. Bourrières and O. Devant, ‘La Syphilis maligne précoce: une explication de l’épidémie de 1439?’, L’Origine de la syphilis en Europe (Paris: Errance editions, 1994), p. 273: ‘Les auteurs de l’époque nous ont parlé de lésions cutanées polymorphes, le plus souvent ulcérées, croûteuses, exubérantes, pouvant être le siège d’un écoulement sanieux, ou encore gommeuses et destructrices; elles font suite à un ulcère génital et sont accompagnées de douleurs ostéocopes térébrantes, de céphalées, d’insomnies, dans un contexte de baisse de l’état général. En d’autres termes, il s’agit d’un tableau clinique très proche de celui que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de syphilis maligne précoce. En revanche, on est frappé de la fréquence et de la gravité extrêmes qui n’ont plus jamais été décrits par la suite.’ / ‘The authors of the time spoke of polymorphous cutaneous lesions, most often ulcerous, scabby, exuberant, perhaps being the site of a bloody discharge, or even sticky and deadly; they follow a genital ulcer and are accompanied by osteitic, penetrating pains, by cephalalgias, insomnias, in a context of a deterioration of the general state of health. In other words, it is a clinical picture very close to the one which we know today under the name malignant precocious syphilis. On the other hand, we are stuck by the extreme frequency and seriousness of cases, greater than have been described since.’Google Scholar
  17. 43.
    M. de Montaigne, Essays of Michel de Montaigne, trans. C. Cotton (1685), ed. W. C. Hazlitt, Project Gutenberg Release 3600: http://onlinebooks.library.upenn.edu/webbin/gutbook/lookup?num=3600, consulted and downloaded 15 January 2005; Les Essais de Montaigne, ed. P. Villey (Paris: Presses Universitaire de France, 1965), I, p. 163 (I, 26): ‘On nous apprent à vivre quand la vie est passée. Cent escoliers ont pris la verolle avant que d’estre arrivez à leur leçon d’Aristote, de la tempérence.’Google Scholar
  18. 44.
    C. Postel, Traité des invectives au temps de la Réforme (Paris: Les Belles Lettres, 2004), pp. 371ff.Google Scholar
  19. 46.
    See P. Champion, Henri III roi de Pologne (Paris: Grasset, 1951), p. 85, n. 3.Google Scholar
  20. 48.
    R. de Lucinge, Le Miroir des Princes, in Annuaire-bulletin de la société de I’Histoire de France (Paris: Klinckieck, 1995), p. 107.Google Scholar
  21. 49.
    T. de Viau, CEuvres completes, III (Paris: Nizet, 1979), pp. 251–2: ‘Un jour ceste vilaine là / Dans un benestier distilla/ Les pleurs de son œil hypocrite.’Google Scholar
  22. 53.
    See G. Poirier, L’Homosexualité dans I’imaginaire de la Renaissance (Paris: Honoré Champion, 1996), last chapter.Google Scholar

Copyright information

© Palgrave Macmillan, a division of Macmillan Publishers Limited 2005

Authors and Affiliations

  • Guy Poirier

There are no affiliations available

Personalised recommendations