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Der Spielraum der Selbstverwaltung

  • Ludwig Bernhard
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Zusammenfassung

Das verschlungene Lavieren zwischen Abhängigkeit und Bewegungsfreiheit bedurfte aber irgendeiner treibenden Kraft, um nicht ganz in formalen Windungen stecken zu bleiben, und man entnahm diese Kraft — darin durchaus modern — gewissen wirtschaftlichen Vorgängen der Gegenwart.

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Notes

Literatur

  1. 1.
    Bulletin administratif, Juli 1885, II, S. 167. Das Dekret war das Ergebnis der Enquete, die Jules Ferry im Jahre 1883 veranlaßt hatte, um das Urteil Sachverständiger über die Schaffung einer akademischen Selbstverwaltung kennenzulernen. Siehe oben S. 24 f.Google Scholar
  2. 1.
    Abgedruckt in der Sammlung deBeauchamp V, 247.Google Scholar
  3. 2.
    Bulletin administratif 1896, II, 91.Google Scholar
  4. 3.
    Adolf Harnaek: Gedanken über die Notwendigkeit einer neuen Organisation zur Förderung der Wissenschaften in Deutschland. Als Manuskript gedruckt in der Beichsdruckerei 1910.Google Scholar
  5. 4.
    Vgl. Ansprache des Rektors der Universität Paris bei der Begründung der „cité universitaire“ im Jahre 1921.Google Scholar
  6. 1.
    Vgl. Handbuch der Kaiser-Wilhelm-Gesellschaft 1928. S. 9.Google Scholar
  7. 1.
    Harnaek a. a. O.Google Scholar
  8. 1.
    Vgl. hierzu Henry Hauser: „Le problème du régionalisme.“ Paris 1924.Google Scholar
  9. 1.
    Schreiben des Ministers an den Rektor der Académie de Grenoble vom 12. Februar 1892. Näheres siehe bei Victor Sylvestre: La houille blanche edition Rey. Grenoble 1926.Google Scholar
  10. 3.
    In einem Circulaire des Ministers vom 22. Mai 1922 stehen folgende Sätze: „ ... c’est une nécessité pour les Universités de faire appel au concours financier des villes, des départements, des chambres de commerce, comme à la largesse des particuliers ... Tout doit être fait pour encourager et faciliter les intentions généreuses.“Google Scholar
  11. 2.
    Bulletin administrativ 1920, II, 563 und 1921, II, 176.Google Scholar
  12. 1.
    Siehe unten Kap. 14.Google Scholar
  13. 2.
    Wilhelm v.Humboldts Worte lauten: „Die Wissenschaften sind gewiß ebensosehr und in Deutschland mehr durch die Universitätslehrer als durch Akademiker erweitert worden, und diese Männer sind gerade durch ihr Lehramt zu diesen Fortschritten in ihren Fächern gekommen. Denn der freie mündliche Vortrag vor Zuhörern, unter denen doch immer eine bedeutende Zahl selbst mitdenkender Köpfe ist, feuert denjenigen, der einmal an diese Art des Studiums gewöhnt ist, sicherlich ebensosehr an, als die einsame Wüste des Schriftstellerlebens oder die lose Verbindung einer akademischen Genossenschaft. Der Gang der Wissenschaft ist offenbar auf einer Universität, wo sie immerfort in einer großen Menge, und zwar kräftiger, rüstiger und jugendlicher Köpfe herumgewälzt wird, rascher und lebendiger. Überhaupt läßt sich die Wissenschaft als Wissenschaft nicht wahrhaft vortragen, ohne sie jedesmal wieder selbsttätig aufzufassen, und es wäre unbegreiflich, wenn man nicht hier, sogar oft, auf Entdeckungen stoßen soUte. Das Universitätslehren ist ferner kein so mühevolles Geschäft, daß es als eine Unterbrechung der Muße zum Studium und nicht vielmehr als ein Hilfsmittel zu demselben gelten müßte. “ Siehe Harnack: Geschichte der königlich preußischen Akademie der Wissenschaften. II. S. 365.Google Scholar
  14. 1.
    Während der letzten Revision dieses Bogens bringt mir das soeben erschienene Sammelwerk: „Forschungsinstitute, ihre Geschichte, Organisation und Ziele“ (Hamburg, bei Paul Härtung) gewichtige Beweise für die oben gegebene Darstellung. Insbesondere verweise ich auf den Beitrag des Ministerialdirektors im Preußischen Unterrichtsministerium Professor Dr. Werner Richter. Es ist auffaUend, wie dieser Repräsentant der Staatsgewalt das Eingreifen der „öffentlichen Hand“ in die Organisation der Kaiser-Wilhelm-Gesellschaft rechtfertigt und als unvermeidlich vordringend ankündigt. — Vgl. hierzu auch Harnacks Abwehrartikel im Berliner Tageblatt vom 23. Februar 1930.Google Scholar
  15. 2.
    „Bes gestions dans la même forme que les comptes des communes. “ Régime financier 22. Juli 1897. Kapitel IV, Art. 19 — „La loi de 1896 qui a attribué aux Universités et aux Facultés les avantages déjà accordés aux communes. “ Circulaire 26. Mai 1922.Google Scholar
  16. 6.
    Zitiert „Bégime financier II. “Google Scholar
  17. 7.
    Zitiert „Constitution des Universités. “Google Scholar
  18. 8.
    Zitiert „Administration financière. “Google Scholar
  19. 9.
    Zitiert „Comptabilité des Universités. “Google Scholar
  20. 10.
    L’assemblée de la Faculté comprend les professeurs titulaires» les agrégés chargés soit d’un enseignement rétribué sur les fonds du budget, soit de la direction des travaux pratiques, les chargés de cours et maîtres de conférences pourvues du grade de docteur. — Les chargés de cours et les maîtres de conférences non pourvus du grade de docteur assistent aux séances avec voix consultative. Organisation des facultés. Art. 19.Google Scholar
  21. 1.
    L’assemblée de la faculté délibère sur toutes les questions qui se rapportent à l’enseignement de la faculté, notamment sur les programmes des cours et conférences, la distribution des enseignements et les cours libres, et sur toutes les questions qui lui sont renvoyées par le ministre et par le Conseil de l’Université. Organisation des facultés Art. 19.Google Scholar
  22. 2.
    Le Conseil de la faculté se compose des professeurs titulaires. Organisation des facultés. Art. 16.Google Scholar
  23. 1.
    Le doyen placé à la tête de chaque faculté est nommé pour trois ans par le ministre parmi les professeurs titulaires, sur une double liste de deux candidats présentée, l’une par l’assemblée de la faculté, l’autre par le Conseil de l’Université. Organisation des facultés. Art, 22.Google Scholar
  24. 2.
    L’élection des délégués a lieu au scrutin secret, à la majorité absolue des suffrages exprimés; si les deux premiers tours de scrutin ne donnent pas de résultats, la majorité relative suffit au troisième. — En cas de partage des voix est élu au troisième tour le professeur le plus ancien dans la faculté. Conseils des Universités. Art. 2.Google Scholar
  25. 3.
    Insbes. Organisation des Facultés Titel IV du Doyen und Régime financier I. Art. 8.Google Scholar
  26. 4.
    Über die Einrichtung dieses Budgets siehe S, 68 ff.Google Scholar
  27. 1.
    Organisation des facultés. Art. 23.Google Scholar
  28. 2.
    Organisation des Facultés. Art. 28.Google Scholar
  29. 3.
    Siehe darüber Kap. 14.Google Scholar
  30. 1.
    Über die Wirkungsweise dieser instanzenlosen Verfassung siehe Kap. 14.Google Scholar
  31. 1.
    Organisation des Facultés. Art. 18.Google Scholar
  32. 2.
    Organisation des Facultés. Titel IV, Art. 26.Google Scholar
  33. 3.
    Conseils des Universités Art. 2.Google Scholar
  34. 4.
    Le budget de chaque faculté est voté par le Conseil (de la Faculté)... et approuvé par le ministre... après avis du Conseil de l’Université. Vgl. Régime financier. Kap. 2, Art. 5.Google Scholar
  35. 5.
    Le budget est présenté au conseil dans la première quinzaine de novembre. Dans la quinzaine suivante il est transmis au ministre. — Les chapitres additionnels concernant l’exercice en cours sont votés au mois de mai. Vgl. Régime financier Art.6.Google Scholar
  36. 6.
    Il peut être constitué dans les Facultés des Instituts destinés aux recherches scientifiques ou aux applications pratiques. La création est proposée par la Faculté et décidée par le Conseil de l’Université; elle est soumise à l’approbation du ministre de l’instruction publique. Vgl. Constitution des Universités. Art. 3.Google Scholar
  37. 7.
    „Présentation du Conseil après avis de la Faculté. “ Vgl. Conseils des universités. Art. 14.Google Scholar
  38. 8.
    L’assemblée de la Faculté délibère sur toutes les questions qui se rapportent à l’enseignement de la Faculté, notamment sur les programmes des cours et conférences, la distribution des enseignements et les cours libres ... Vgl. Organisation des Facultés. Art. 19.Google Scholar
  39. 9.
    Le conseil statue sur l’organisation générale des cours, conférences et exercices pratiques proposés pour chaque année scolaire par les Facultés. Vgl. Conseils des universités. Art. 7.Google Scholar
  40. 1.
    Le tableau général des cours conférences et exercices pratiques est arrêté par le Conseil au mois de juillet. Vgl. Conseils des Universités. Art. 7.Google Scholar
  41. 1.
    „La loi de 1896 qui a attribué aux Universités et aux Facultés les avantages déjà accordés aux communes, c’est à dire un budget, un budget propre, non spécialisé avec la possibilité de reporter les crédits par la voie du budget additionnel à eu précisement pour objet de donner aux nouveaux établissements une souplesse qui ne permettaient pas les règles applicables au budget de l’état. “ Siebe „Comptabilité des Universités“. Circulaire vom 26. Mai 1922.Google Scholar
  42. 2.
    Les délibérations prises par le Conseil... ne sont mises à l’exécution qu’après l’approbation du ministre. Conseils des Universités I. Art. 10.Google Scholar
  43. 3.
    „Les décisions prises par le Conseil. .. sont définitives si, dans le delai d’und mois, elles n’ont pas été annullées pour excès de pouvoir ou pour violation d’une disposition légale óu réglementaire, par arrêté du ministre de l’Instruction publique. “ a. a. O.Google Scholar
  44. 1.
    Conseils des Universités I. Art. 9.Google Scholar
  45. 2.
    Conseils des Universités II. Art. 7, § A, Nr. 6.Google Scholar
  46. 3.
    Conseils des Universités I. Art. 9.Google Scholar
  47. 4.
    Conseils des Universités II. Art. 7, § A, Nr. 7.Google Scholar
  48. 5.
    Conseils des Universités I. Art. 9, Nr. 4.Google Scholar
  49. 6.
    Conseils des Universités II. Art. 7, § A, Nr. 9.Google Scholar
  50. 7.
    Le budget de chaque Faculté ... est voté par le Conseil (de la Faculté) sur la proposition du doyen ... et approuvé par le Ministre de l’Instruction publique après avis du Conseil de l’Université. — Le budget est présenté au conseil dans la première quinzaine de novembre. Dans la quinzaine suivante il est transmis au ministre. Régime financier I. Art. 5 u. 6.Google Scholar
  51. 1.
    Régime financier I. Art. 8.Google Scholar
  52. 2.
    Les Comptes des ordonnateurs et des comptables sont présentés avec la distinction des exercices et des gestions dans la même forme que les comptes des communes. Le Conseil de chaque Faculté — donne son avis au mois de mai et avant le vote des chapitres additionnels, sur les comptes de l’ordonnateur et du comptable. L’ordonnateur se retire au moment du vote sur son compte. Le compte de l’ordomateur est définitivement approuvé pas le ministre, — Les comptes des comptables des Facultés.. . sont jugés et apurés par la Cour des comptes. “ Régime financier I. Art. 19ff.Google Scholar
  53. 3.
    Régime financier L Art. 2.Google Scholar
  54. 4.
    Les fonds libres des Facultés ... sont versés en compte-courant au Trésor public; ils sont productifs d’interêts dans les mêmes conditions que les fonds des communes. Régime financier I. Art. 16.Google Scholar
  55. 5.
    Régime financier L Art. 4.Google Scholar
  56. 1.
    Die Kreditaufnahme bedarf der ministeriellen Genehmigung. Vgl. Conseils des Universités I. Art. 9 und Régime financiers II. B betr. „Ouverture des crédits. “Google Scholar
  57. 2.
    Conseils des Universités I. Art. 14.Google Scholar
  58. 3.
    Bulletin administratif 1898, I, 770.Google Scholar
  59. 1.
    Organisation des Facultés Art. 17.Google Scholar
  60. 2.
    Conseils des Universités I. Art. 29, erster Absatz.Google Scholar
  61. 1.
    Unter Aggregation ist im folgenden stets die Hochschulaggregation, die „agrégation d’enseignement supérieur“, verstanden, die für die juristischen, medizinischen und pharmazeutischen Fakultäten gilt. Über den Eintritt in den Lehrkörper der beiden anderen Fakultäten siehe S. 79 f.Google Scholar
  62. 1.
    Victor Cousin a. a. O., Ausgabe von 1832. Bd 1, S. 107ff.Google Scholar
  63. 2.
    In vielen der oben im Kapitel 6 zitierten französischen Berichte findet sich eine günstige Beurteilung der deutschen Habilitation. Siehe besonders Michel Bréal a. a. O. S. 394 (1872) und Ferdinand Lot a. a. O. S. 15ff. (1892).Google Scholar
  64. 3.
    Die statutarische Grundlage der Aggregation bildet das „Statut sur l’agrégation“ vom 27. Dezember 1880, veröffentlicht im Bulletin administratif du Ministère usw. (1880) 1647. Im folgenden zitiert als „Generalstatut“. — Ergänzt wird es für die juristischen Fakultäten durch ein Arrêté vom 23. Juli 1896 (Bulletin 1896, II, 209). Im folgenden zitiert als „Jur. Spezialstatut“. Für die medizinischen und pharmazeutischen Fakultäten durch ein Arrêté vom 1. März 1914 (Bulletin 1914, I, 406). Im folgenden zitiert als „Med. Spezialstatut“. Zu diesen grundlegenden Bestimmungen kommt noch eine ganze Reihe von Einzelverordnungen, die im folgenden besonders zitiert werden.Google Scholar
  65. 1.
    So lautet die Ankündigung im Programm der Pariser Rechtsfakultät.Google Scholar
  66. 2.
    Generalstatut Art. 3.Google Scholar
  67. 3.
    Jur. Spezialstatut Art. 1.Google Scholar
  68. 4.
    Dans chaque section, les épreuves du concours comportent, comme premier élément, l’apprécation des travaux antérieurs des concurrents. Jur. Spezialstatut Art. 5.Google Scholar
  69. 5.
    Jur. Spezialstatut Art. 6.Google Scholar
  70. 6.
    Diese Bestimmung wurde durch Verfügung vom 22. Juli 1899 getroffen, weil der Andrang zu den Agrégé-Stellen für Zivilrecht zu groß war. (Abgedruckt im Bulletin II, 138.)Google Scholar
  71. 1.
    Je nach der Art des Faches. Vgl. Jur. SpezialStatut Art. 9; Med. Spezial-statut Art. 11 u. Art. 18.Google Scholar
  72. 2.
    Generalstatut Art. 11.Google Scholar
  73. 3.
    Generalstatut Art. 23.Google Scholar
  74. 4.
    „Les agrégés portés sur cette liste unique choisissent, suivant leur rang d’admission, la Faculté à laquelle ils seront attachés, parmi celles où des places de leur section ont été mises au concours. “ Med. Spezialstatut, Tit. 4, Art. 29.Google Scholar
  75. 5.
    Generalstatut Art. 30.Google Scholar
  76. 1.
    Generalstatut Art. 25. Das sind sog. „cours complémentaires“. Für die Genehmigung ist nicht das persönliche Bedürfnis des Agrégé maßgebend, sondern das allgemeine Unterrichtsbedürfnis.Google Scholar
  77. 2.
    Med. SpezialStatut Titre 2 u. 3.Google Scholar
  78. 3.
    Grundlegend hierfür ist das Reglement vom 2. November 1875. Abgedruckt in deBeauchamp: Recueil des lois et règlements sur l’enseignement supérieur. Bd 3, S.94 ff.Google Scholar
  79. 4.
    Siehe S. 11 f.Google Scholar
  80. 1.
    Zum Beispiel Jourdain: Histoire de PUniversité de Paris. S. 430. „On reconnaîtrait, dans les dispositions adoptées de nos jours, la trace, ou plutôt l’imitation fidèle, des règles établies par la sagesse de nos pères. “Google Scholar
  81. 2.
    Siehe S. 5.Google Scholar
  82. 1.
    Reglement von 1766. Art. VIIIff. Abgedruckt bei Jourdain, S. 422ff.Google Scholar
  83. 2.
    Revue scientifique, 12. August 1871.Google Scholar
  84. 3.
    Michel Bréal: Quelques mots usw. S. 386,Google Scholar
  85. 4.
    Revue internationale de l’enseignement 1881, I, S. 138.Google Scholar
  86. 5.
    Siehe seine S. 18 zitierten Schriften und speziell seinen Aufsatz in der Revue internationale de renseignement 1883. S. 1146–1148.Google Scholar
  87. 6.
    Revue des Deux Mondes 15. März 1891.Google Scholar
  88. 1.
    Siehe hierzu die Verfügung des Preußischen Unterrichtsministers vom 3. Oktober 1929 (U I. Nr. 2106): „In besorglicher Weise mehren sich in der letzten Zeit die Klagen, daß von Seiten der Fakultäten die Entscheidung über eingereichte Habilitationsanträge allzu sehr in die Länge gezogen würden. Mir sind Fälle berichtet worden, in denen der Antragsteller bis zu 3 Jahren (drei!) hat warten müssen. Dieser Tatsache gegenüber bin ich nicht in der Lage, die Universitäten gegen die deshalb erhobenen Angriffe in Schutz zu nehmen. Ich weise mit altem Ernst darauf hin, wie schädlich ein solches Vorgehen für das Ansehen der Universitäten wirken muß. Ich gebe daher der Erwartung Ausdruck, daß die Zeit, binnen deren die Prüfung der eingereichten Arbeit vorgenommen wird, im allgemeinen 6 Monate nicht übersteigt, und ich ersuche in Fällen, wo eine Überschreitung dieser Frist unvermeidlich ist, um Bericht. “Google Scholar
  89. 1.
    Erlasse des preußischen Untemchtsministers vom 17. Mai 1919, 27. März 1920, 4. November 1920, 19. Februar 1922. — Beschluß des preußischen Staatsministeriums vom 20. März 1923.Google Scholar
  90. 2.
    Über die Stellung des persönlichen Ordinarius gibt der Erlaß des preußischen Unterrichtsministers vom 19. Februar 1922 Aufschluß.Google Scholar
  91. 1.
    Daß die Hochsehätzung der Emeritierten der Tradition entspricht, zeigt auch ein Blick auf die Einrichtungen der alten französischen Universitäten. Dort war ausdrücklich vorgeschrieben, daß die Examenskommissionen, welche über die Aufnahme in den Lehrkörper entschieden, zum Teil aus Emeritierten bestehen sollen. „Les juges des dits concours (agrégation) seront au nombre de sept, savoir: le recteur de notre-dite Université et six docteurs de la Faculté des arts, dont trois seront pris parmi les docteurs émérites retirés, qui auront été professeurs ou régents dans les classes auxquelles le docteur agrégé sera affecté. “ Königliches Universitätsedikt vom 3. Mai 1766, abgedruckt bei Jourdain: Histoire de l’Université de Paris. S. 423.Google Scholar
  92. 1.
    Erlaß des preußischen Unteirichtsministers vom 27. Mai 1920.Google Scholar
  93. 3.
    In den übrigen deutschen Ländern ist die Altersgrenze teils auf 68, teils auf 70 Jahre festgelegt, teils überhaupt nicht eingeführt.Google Scholar
  94. 1.
    Le conseil de la faculté se compose des professeurs titulaires. Dekret 28. Dezember 1885. Art. 1.Google Scholar
  95. 2.
    Loi 27. Februar 1880 betr. Conseil supérieur de l’instruction publique. Art. 1. Siehe oben S. 38 f.Google Scholar
  96. 3.
    Dekret 28. Dezember 1885. Art. 22. Siehe S. 64.Google Scholar
  97. 4.
    Vgl. Dekret 28. Dezember 1885. Art. 39. „Les titulaires âgés de soixante-dix ans peuvent être maintenus en exercice, hors cadre, après avis de la section permanente du Conseil supérieur de l’Instruction publique. — La chaire qu’ils occupaient peut être déclarée vacante après avis de la section permanente, qui apprécie les conséquences d’ordre scientifique qui peuvent résulter de cette mesure. “Google Scholar
  98. 1.
    Bulletin adm. 1921, Bd. I, 78.Google Scholar
  99. 2.
    Erlaß des preußischen Unterrichtsministers vom 17. Mai 1919.Google Scholar
  100. 1.
    Les professeurs honoraires font partie du Conseil de la Faculté avec voix consultative. Ils figurent sur Paffiehe de la Faculté et sont convoqués aux cérémonies, Dekret vom 28. Mai 1921.Google Scholar
  101. 2.
    Dekret 28. Dezember 1919, Art. 10. Bulletin adm. 1919, II, S. 197.Google Scholar
  102. 1.
    Circulaire 20. März 1878. Abgedruckt in der Sammlung deBeauchamp Bd. III, S. 182ff.Google Scholar
  103. 2.
    Grundlage dieser Reform ist die „Instruction générale pour l’exécution de , l’arrêté du 3 novembre 1877 relatif aux conférences dans les facultés. Abgedruckt in der Sammlung de Beauchamp Bd. III, S. 182–186.Google Scholar
  104. 1.
    Der Mechanismus selbst ist S. 37 ff. beschrieben.Google Scholar
  105. 2.
    Circulaire relative afux vacances de chaires dans les Facultés, de Beauchamp Bd. III, S. 563ff.Google Scholar
  106. 1.
    In der Form erinnert die Kategorie an den „außerordentlichen Honorarprofessor“, den es an deutschen Universitäten, z. B. Münster, Breslau, Bonn früher gab. Vgl. die Lage der außerordentlichen Professoren an den Universitäten. Hrsg. von dem Vorstand der Vereinigung außerordentlicher Professoren Preußens. S. 76. Magdeburg 1911.Google Scholar
  107. 2.
    Dekret vom 28. Mai 1921. BuUetin adm. 1921, Bd. II, S. 5.Google Scholar
  108. 1.
    Gesetz vom 6. Oktober 1919, Art. 15. Bulletin adm. 1919, Bd. II, S. 1069.Google Scholar
  109. 2.
    Dekret 30. Juli 1886. „Ils (les agrégés) participent aux examens remplacent les professeurs momentanément absents et font des conferences destinées à compléter l’enseignement des professeurs titulaires. “ Sammlung de Beauchamp Bd. IV, S. 278.Google Scholar
  110. 3.
    Vgl. hierzu Arrêté 27. Dezember 1880, Art. 1 u. 2. Delpech a. a. O. S. 77ff.Google Scholar

Copyright information

© Springer-Verlag Berlin Heidelberg 1930

Authors and Affiliations

  • Ludwig Bernhard
    • 1
  1. 1.Universität BerlinDeutschland

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