Advertisement

Canadian Journal of Public Health

, Volume 104, Supplement 6, pp S26–S30 | Cite as

Physical Inactivity Among Francophones and Anglophones in Canada

  • Pascal ImbeaultEmail author
  • Ewa Makvandi
  • Malek Batal
  • Isabelle Gagnon-Arpin
  • Jean Grenier
  • Marie-Hélène Chomienne
  • Louise Bouchard
Quantitative Research

Abstract

Objective

Leisure-time physical activity participation is influenced by various socio-demographic factors. Recent evidence suggests that being part of a minority negatively impacts an individual’s health status. The objective of this study was to compare inactive leisure-time physical activity between the Francophone minority and the Anglophone majority in Canada.

Methods

Data from the fusion of cycles 2.1, 3.1, 4.1, 2008 and 2009 of the Canadian Community Health Survey (CCHS) were used. The linguistic variable was determined by languages spoken at home, first language learned and still understood, language of interview, and language of preference. Leisure-time physical activity was based on a questionnaire provided during the interview. Factors associated with inactive leisure time were examined using logistic regression models.

Results

Francophones were more likely than Anglophones to be physically inactive in their leisure time (49.1% vs. 47.2%). A greater percentage of Francophones had poor self-perceived health, were older, were single, had lower education, had higher rate of unemployment and lived in rural areas compared to Anglophones. When these socio-demographic factors were taken into account, there were no further differences in the likelihood of being inactive between Francophones and Anglophones.

Conclusion

The Francophone minority in Canada is characterized by socio-demographic factors that have a negative impact on leisure-time physical activity participation.

Key Words

Minority health language leisure activities public health 

Résumé

Objectif

La participation à des activités physiques de loisir est influencée par divers facteurs sociodémographiques. De récentes évidences suggèrent que de faire partie d’un groupe minoritaire affecte négativement la santé d’un individu. L’objectif de cette étude était de comparer le mode de vie inactif entre les francophones minoritaires et les anglophones majoritaires vivant au Canada.

Méthodes

Les analyses sont issues de la fusion des cycles 2.1, 3.1, 4.1, 2008 et 2009 de l’enquête de santé des collectivités canadienne. Les groupes linguistiques francophones et anglophones ont été créés à partir d’un algorithme selon les variables suivantes: la langue de conversation, la langue maternelle, la langue d’entrevue et la langue de contact préférée lors de l’enquête. Le niveau d’activité physique a été estimé à partir d’un questionnaire administré lors d’une interview. L’association entre le niveau d’activité physique et les variables sociodémographiques a été étudiée à l’aide de modèles de régression logistique multivariés séquentiels additifs.

Résultats

La prévalence d’inactivité physique est plus élevée chez les Francophones comparativement aux Anglophones (49,1 % c. 47,2 %). Un pourcentage plus élevé de Francophones rapportant une mauvaise santé perçue, étant plus âgés, étant célibataires, ayant un faible niveau d’éducation, ne travaillant pas régulièrement et vivant en milieu rural est observé en comparaison aux Anglophones. En tenant compte de ces facteurs sociodémographiques, la prévalence d’inactivité physique ne diffère plus entre les Francophones et les Anglophones.

Conclusions

La minorité francophone du Canada est caractérisée par des facteurs sociodémographiques qui affectent négativement la participation à des activités physiques de loisir.

Mots Clés

groupe minoritaire langue activités de loisir santé publique 

References

  1. 1.
    Picard L, Allaire G. Deuxième rapport sur la santé des francophones de l’Ontario. Institut franco-ontarien de l’Université Laurentienne en collaboration avec le Programme de recherche, d’éducation et de développement en santé publique, 2005.Google Scholar
  2. 2.
    Bouchard L, Gaboury I, Chomienne MH, Gilbert A, Dubois L. La santé en situation linguistique minoritaire. Healthc Policy 2009;4(4):36–42.PubMedPubMedCentralGoogle Scholar
  3. 3.
    Dowler E. Inequalities in diet and physical activity in Europe. Public Health Nutr 2001;4(2B):701–9.CrossRefGoogle Scholar
  4. 4.
    Bryan SN, Katzmarzyk PT. Patterns and trends in walking behaviour among Canadian adults. Can J Public Health 2009;100(4):294–98.PubMedGoogle Scholar
  5. 5.
    Craig CL, Russell SJ, Cameron C, Bauman A. Twenty-year trends in physical activity among Canadian adults. Can J Public Health 2004;95(1):59–63.PubMedGoogle Scholar
  6. 6.
    Gilmour H. Physically active Canadians. Health Rep 2007;18(3):45–65.PubMedGoogle Scholar
  7. 7.
    Herman KM, Hopman WM, Vandenkerkhof EG, Rosenberg MW. Physical activity, body mass index, and health-related quality of life in Canadian adults. Med Sci Sports Exerc 2012;44(4):625–36.CrossRefGoogle Scholar

Copyright information

© The Canadian Public Health Association 2013

Authors and Affiliations

  • Pascal Imbeault
    • 1
    • 4
    Email author
  • Ewa Makvandi
    • 2
  • Malek Batal
    • 3
    • 4
  • Isabelle Gagnon-Arpin
    • 2
  • Jean Grenier
    • 4
  • Marie-Hélène Chomienne
    • 4
  • Louise Bouchard
    • 4
    • 5
  1. 1.Behavioural and Metabolic Research UnitUniversity of OttawaOttawaCanada
  2. 2.Réseau de recherche appliquée sur la santé des francophones de l’OntarioUniversité d’OttawaOttawaCanada
  3. 3.Department of Nutrition, Faculty of MedicineUniversity of MontrealMontrealCanada
  4. 4.Institut de recherche de l’Hôpital Montfort–Montfort Hospital Research InstituteOttawaCanada
  5. 5.Institut de recherche sur la santé des populations, Département de sociologie et d’anthropologie, Faculté des sciences socialesUniversité d’OttawaOttawaCanada

Personalised recommendations