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Nutrition rehabilitation centres

  • José M. Bengoa
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Keywords

Rehabilitation Centre Malnourished Child Child Malnutrition Frais Marasmus 
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Centres d’assistance alimentaire

Résumé

L’idée de la création des Centres d’assistance alimentaire («Nutrition Rehabilitation Centres») remonte à 1955 et de tels centres ont déjà fonctionné dans les pays suivants: Algérie, Brésil, Colombie, Costa-Rica, Ghana, Guatémala, Haïti, Honduras, Nicaragua, Ouganda, Pérou, Philippines, Tanzanie et Venezuela. Leur rôle est de protéüger la santé physique et mentale des enfants dans les régions en cours d’industrialisation ou partout où des enfants d’âge préscolaire souffrent de sousalimentation ou de carences alimentaires.

Il existe deux catégories de centres:
  1. A.

    Les centres de jour, où les enfants passent de 6 à 8 heures par jour 6 jours par semaine et où leur sont servis trois repas rationnels par jour, suffisamment riches en protéine pour remédier à toute déficience dans ce domaine. L’on y apprend également aux mères à apprêter les repas et à utiliser au mieux les ressources alimentaires locales. Chaque centre devrait accueillir au plus une trentaine d’enfants, et se limiter aux cas relativement bénins. Les plus jeunes des enfants d’âge préscolaire réclament plus de soins et de personnel que les plus âgés, mais ce sont aussi ceux qu’il faut secourir en priorité. Les nouveaux centres devraient être équipés pour accueillir les enfants de moins de 2 ans. On trouve difficilement du personnel pour ces centres, mais à Haïti (par ex.) le concours bénévolement apporté par les sœurs aînées des enfants a donné de bons résultats.

     
  2. B.

    Les centres à régime d’internat, et qui peuvent, soit servir de centres de convalescence pour les cas graves de sous-alimentation ou déshydratation consécutive à la diarrhée traités dans les hôpitaux, soit accueillir les petits sous-alimentés des régions rurales reculées. L’enfant est gardé au centre jusqu’à ce que son état se soit considérablement amélioré (mais non jusqu’à complète guérison) et jusqu’à ce que sa mère ait reçu des rudiments de diététique enfantine. On utilise pour l’instruction de la mère les produits alimentaires et les ustensiles de cuisine qu’on peut se procurer sur place, pour que les leçons portent le maximum de fruit.

     

Le personnel des centres comprend des pédiatres, des infirmières et des diététiciens, ainsi que des assistantes sociales et des hygiénistes à temps partiel. Les centres servent à la formation de personnel médical et à l’éducation des populations. La vaste documentation qu’ils permettront de recueillir sera des plus utiles pour l’étude des problèmes cliniques et biochimiques liés à la sous-alimentation des enfants.

Dans beaucoup de pays en voie de développement, les hôpitaux consacrent beaucoup de temps, d’espace et d’efforts au traitement d’enfants atteints de kwasiorkor (maladie due à un déficit prolongée est évidemment très coûteuse, mais si, une fois le traitement en train et la guérison amorcée, les malades étaient transférés dans les centres d’assistance alimentaire, le traitement pourrait s’y poursuivre beaucoup plus économiquement, et dans des conditions bien plus satisfaisantes du point de vue éducatif. Dans les cas de sous-alimentation plus graves, les chances de guérison sont minces, mais, si les centres pouvaient organiser une prévention énergique, l’on éviterait des traitements prolongés et souvent, hélas, inopérants.

Pour juger de l’action des centres, l’on peut se baser sur les critères suivants:
  1. 1.

    Temps demandé par l’éducation des mères.

     
  2. 2.

    Temps demandé par le rétablissement des petits sous-alimentés.

     
  3. 3.

    Pourcentage de rechutes.

     
  4. 4.

    Nombre de cas de sous-alimentation survenant parmi les fréres eet sœurs de l’enfant traité (cadets notamment).

     
  5. 5.

    Degré d’adhésion rencontré par le programme du centre auprès des parents et du public.

     
  6. 6.

    Coût du programme.

     
Quatre critiques principales sont adressées aux centres:
  1. 1.

    Les centres (surtout ceux de la catégorie A) répondent mal aux besoins d’une population rurale dispersée.

     
  2. 2.

    Les centres ne peuvent subvenir qu’aux besoins d’une infime partie de la population.

     
  3. 3.

    Tout en étant plus économiques que les hôpitaux, les centres entraînent cependant des frais élevés.

     
  4. 4.

    Les petits sous-alimentés traités dans les centres sont très vulnérables aux maladies contagieuses, et, étant réunis sous un même toit, les risques de contagions diverses sont plus grands.

     

L’action des centres d’assistance alimentaire devrait se combiner avec la mise sur pied de nouveaux services de soins à la mère et à l’enfant, la création de nouvelles ressources protéiques et l’organisation d’autres types de secours. Les centres pourraient s’atteler d’abord à la plus urgente des tâches, qui est d’inculquer aux mères les principes de base d’une bonne alimentation des enfants.

Centros de rehabilitación nutricional. (NRC)

Resumen

La idea de Centros de Rehabilitación nutricional, (NRC), se inició en 1.955 y se ha llevado a cabo en Algeria, Brasil, Colombia, Costa Rica, Ghana, Guatemala, Haití, Honduras, Nicaragua, Peru, Philippinas, Tanzania, Uganda y Venezuela. El objetivo es procurar salud fisica y mental a los niños durante el proceso de industrialización y en situaciones en las que niños preescolares sufren de hiponutrición o malnutrición. Los centros son de dos tipos:
  1. A.

    Centros (NRC) diurnos en los que los niños pasan 6 ú 8 horas de día, seis días de la semana y reciben 3 comidas diarias bien planeadas para protegerles contra la malnutrición en proteinas y calorias. Las madras son también adiestradas para preparar las comidas y son utilizados alimentos de procedencia local. Pero no es aconsejable admitir más de 30 niños en cada NRC y sólo niños con ligeras formas de malnutrición. Los niños pequeños necesitan mayor cuidado y personal que los niños preescolares mayores, y son también los que necesitan atención mas urgente. Futuros NRC deberían ser equipados para atención especial de niños menores de dos años de edad. La cuestión de personal es dificil, pero experiencies con voluntarios (en Haití), por hermanas mayores de niños pequeños, han resultado con éxito.

     
  2. B.

    N. R. C. en internado sirven especialmente, como centros de convalecencia para niños que han sido tratados en hospitales de grave desnutrición o deshidratación por diarrea, pero sirven también para niños distróficos que proceden de áreas rurales distantes. Los niños están en el NRC, hasta que la mejoría es alcanzada (aunque no la total curación o recuperación) y las madras han recibido instruciones sobre alimentación infantil. Alimentos que se consiguen localmente y utensilios de cocina son usados para que el impacto educativo no sea baldío.

     

El equipo incluye pediatra, enfermera sanitaria, dietecista, trabajador social, y educador sanitario. Los Centros son utilizados para enseñanza de personal médico y educación de la población. El material recogido es de importancia para investigar problemas clínicos y bioquímicos de distróficos.

En muchos países en desarrollo, los hospitales dedican mucho tiempo espacio y energía para curar niños con «Kwasiorkor» y marasmo con gran costo por día y paciente. Cuando el tratamiento está bien inciado y se cubren los primeros periodos de recuperación, los N. R. C., seguirán el tratamiento con coste mucho menor, dando también resultados más satisfactorios para educación general. En casos de desnutrición más seria, la probabilidad de recuperación es poca, pero los N. R. C. pueden intervenir en acción preventiva ahorrando por otra parte tratamiento prolongado y casi sin esperanza.

En la evaluación de N. R. C., hay que considerar:
  1. 1.

    La extensión de tiempo requerido para la educación de las madres.

     
  2. 2.

    El tiempo requerido por el niño desnutrido.

     
  3. 3.

    Porcentaje de recidivas.

     
  4. 4.

    Número de casos de desnutrición que acontecen en otros niños de la misma familia (especialmente en hermanos menores del niño tratado).

     
  5. 5.

    Grado de aceptación del programa por los padres y por la comunidad en general.

     
  6. 6.

    Coste del programa.

     
La organización de N. R. C., tiene las 4 siguientes objeciones:
  1. 1.

    NRC, particularmente del tipo A, no proporciona ayuda adecuada a una población rural diseminada.

     
  2. 2.

    La población que recibe atención en NRC, es muy pequeña en relación con las necesidades.

     
  3. 3.

    Los NRC, se pensó fueran más económicos que el gran costo de los hospitales.

     
  4. 4.

    En los NRC de niños desnutridos, que son muy susceptibles a infecciones, se reunen bajo el mismo techo y ello es un riesgo de que aparezcan varios tipos de infección.

     

La organizacion de NRC, debería combinarse con expansión de servicios sanitarios materno-infantiles, desarrollo de nuevas fuentes de proteinas y otros programas de recuperación. Ante todo deben servir para promover educación de madres en habitos nutricionales correctos.

References

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Copyright information

© Springer 1970

Authors and Affiliations

  • José M. Bengoa
    • 1
  1. 1.Nutrition UnitWHOGenevaSwitzerland

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