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The causes and treatment of collapse on the operating table

  • J. G. Robinson
Article

Summary

This article has been designed to review some of the more important forms of collapse on the operating table and m most instances the cause and treatment of each form of collapse have been outlined briefly Collapse under inhalation and conduction anaesthesia has received the bulk of attention in this review since rectal anaesthesia is not a common procedure and intravenous anaesthesia in all its newer forms was considered to be beyond the original scope of this article Individual surgical techniques which in themselves might prelude collapse were purposely omitted and instead an effort was made to keep the subject within the anaesthetist’s domain

Keywords

CANADIAN Anaesthetist Procaine High Blood Level Respiratory Obstruction Conduction Anaesthesia 
These keywords were added by machine and not by the authors. This process is experimental and the keywords may be updated as the learning algorithm improves.

Résumé

Nous avons passé en revue les différentes formes de collapses pouvant survenu sur la table d’opération ainsi que leurs causes et leurs traitements, nous avons envisagé le problème selon qu’ils surviennent du cours de (a) l’anesthésie pai inhalation; (b) l’anesthésie loco-régionale, (c) l’anesthésie rectale et intraveineuse Sous anesthésie générale, nous avons l’impression que la défaillance cardiaque primitive survient fréquemment à la suite d’un effet vagal sui le centie d’automatisme résultant d’une stimulation vagale soit directe soit réflexe L’anoxie et l’hypercapnée sont des facteurs importants quand survient la défaillance cardiaque primitive. Une complication médicale ou chirurgicale peut également produire le même tableau clinique d’arrêt cardiaque. Les premiers gestes de la resuscitation sont les suivants: le diagnostic précoce, la thoracotomie, le massage cardiaque, l’oxygène sous pression et l’adrénaline mtracardiaque si nécessaire. La fibrillation ventriculaire survient sous anesthésie légère, en présence de quantité excessive d’adrénaline, en déficience d’oxygène ou, encore, à partir d’une autre arythmie; on convertit cette fibrillation en arrêt cardiaque par la défibrillation électrique puis on institue le traitement de l’arrêt cardiaque. Certains auteurs ont employé avec succès de la procaine à 1 pour cent soit en injections mtra-cardiaques (3-4 cc.) soit en injections intraveineuses (50-200 mgm.) dans le but de restituer un rythme normal lorsque la fibrillation s’est prolongée.

La défaillance cardiaque secondaire est une autre sorte de collapse, elle peut survenir au cours de l’anesthésie générale et elle est le résultat d’une aggravation progressive de l’état du malade Cette sorte de collapse peut résulter soit d’une perte de liquides, d’un traumatisme prolongé, de réflexes de traction, soit d’un surdosage anesthésique surtout si ces facteurs ne sont pas contrôlés souvent Dans ces cas, il ne faut jamais employer de vasopresseurs à la place de sang ou de plasma Au cours de cette sorte d’anesthésie, il peut survenir, à l’occasion, une hypertension marquée Une élimination inadéquate du gaz carbonique, de l’appréhension et de l’agitation, des manipulations exagérées d’une thyroide toxique ou des surrénales peuvent conduire à cette situation et causer une dilatation du cœur ou la rapture d’un vaisseau.

Sous anesthésie générale, la défaillance partielle ou complète de la respiration, pour peu qu’elle se prolonge, peut également entraîner un collapse circulatoire par anoxie prolongée La défaillance respiratoire centrale peut survenir à la suite de surdosage de la prémédication ou de l’agent anesthésique ou encore d’une augmentation de la pression mtracranienne La défaillance respiratoire périphérique est plus fréquente, elle comprend plusieurs formés d’obstruction des voies respiratoires, mécaniques, physiologiques ou pathologiques, obstructions qui peuvent réduire ou empêcher l’oxygénation Avec l’anesthésie loco-régionale, on observe occasionnellement des réactions aux drogues employées Ces réactions apparaissent dans les cas de sensibilité particulière aux médicaments ou lorsqu’il y a un taux élevé du médicament dans le sang Moins de 2 pour cent des réactions anormales sont dues à une sensibilité spéciale et elles peuvent être traitées symptomatiquement, tandis que 98 pour cent de ces réactions sont provoquées par un surdosage et elles peuvent être sérieuses. On peut observer des manifestations psychiques cardiovasculaires, respiratoires et neurologiques dont le traitement requiert de l’oxygène, des vasopresseurs, de l’atropine, des barbituriques et, dans un nombre de cas plutôt restreint, le massage cardiaque peut devenir nécessaire En conséquence, quand on projette de faire un bloc, il faut toujours avoù à sa portée les facilités dont on dispose dans les salles d’opérations

Au cours de la rachianesthésie, la complication la plus dramatique est le collapse simultané de la circulation et de la respiration. La bradycardie peut aussi devenir un facteur important Le traitement doit tendre à lutter contre l’hypotension et la manque d’oxygène. L’hypertension et ses complications peuvent avoir pour causes: 1e manque d’oxygène, l’excès d’adrénaline, endogène ou exogène, ou encore, une stimulation sympathique prophylactique trop intense.

Les blocs épiduraux également peuvent produire de l’hypotension; toutefois les collapses plus sérieux qui surviennent sont dus à l’inondation imprévue de l’espace sousarachnoidien par l’agent anesthésique. Cette éventualité peut également se produire à l’occasion d’un blocage du ganglion étoilé, d’un blocage paravertébral thoracique ou lombaire, d’un blocage caudal ou brachial. Pour prévenir cette inondation subarachnoidienne, les détails importants sont: l’aspiration, l’injection de petites quantités et des périodes d’attente

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Copyright information

© Canadian Anesthesiologists 1956

Authors and Affiliations

  • J. G. Robinson

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