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Canadian Anaesthetists’ Society Journal

, Volume 10, Issue 1, pp 66–71 | Cite as

Endotracheal anaesthesia for adeno-tonsillectomy: a modification of doughty’s technique

  • A. C. Webster
Article
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Summary

A method of endotracheal anaesthesia for adeno-tonsillectomy is described which combines the use of an “automatic” non-rebreathirig valve with a pressure-equalizing valve.

Keywords

Cyclopropane Succinylcholine Fluothane Endotracheal Anaesthesia Corrugate Tubing 
These keywords were added by machine and not by the authors. This process is experimental and the keywords may be updated as the learning algorithm improves.

Résumé

Les conditions requises pour obtenir une bonne anesthésie dans les cas d’adénoamygdalectomie comprennent une induction douce, un maintien d’anesthésie à un niveau facile à contrôler sans dépression ni obstruction respiratoires, une protection des voies respiratoires en tout temps, et un réveil rapide afin que les réflexes de défense ré-apparaissent sans tarder. II est de plus en plus accepté que l’intubation endotrachéale remplit le mieux ces conditions.

La principale objection du chirurgien que le tube endotrachéal occupe une partie de l’espace opératoire, dans la bouche ou le nasopharynx, est réfutée en le plaçant entre la langue et un abaisse-langue muni d’une rainure au centre, du genre Boyle-Davis décrit par Doughty.

Le désavantage de la valve d’épiration de Heidbrink of d’une simple valve sans ré-inspiration du genre Stephen-Slater, que ls deux mains soient occupées a assister ou contrôler la respiration, alors que l’aresthésiste peut être demandé pour manipuler l’aspirateur, est surmonté en se servant d’une valve “automatique” sans ré-inspiration comme celle de Ruben, Frumin, ou Fink. Avec ce genre de valve, il y a danger qu’à grand débit le mécanisme de l’expiration se dérègle. Ces valves automatiques sans ré-inspiration ne distinguent pas entre une augmentation de pression due à un surplus d’apport gazeaux et celle exercée sur le ballon par la main, de telle sorte que l’expiration devient impossible. Cette difficulté est contournée par la valve de Steen qui égalise la pression en permettant au surplus de gaz de s’échapper et, en même temps, d’exercer une pression positive.

La méthode d’induction varie selon l’âge et le tempérament du malade. Le thiopentone, la succinylcholine, l’intubation, le protoxyde d’azote, I’éther et l’oxygène sont employés pour les enfants de cinq ans et plus. Pour les plus jeunes, l’induction se fait au protoxyde d’azote, à Toxygène, a 1’éther avec la valve de Ruben attachée au masque facial, et la valve de Steen entre la monture du ballon et le tube ondulé. La succinylcholine en injection intraveineuse, à la dose approximative de 3 mg. par année d’âge, facilite l’intubation. On choisit un tube relativement résistant à la compression, et qui s’ajuste facilement dans le larynx et la trachée. Le spasme laryngé de l’extubation peut être provoqué par l’irritation causée par un tube trop gros. La position du tube endotrachéal est ajustée de façon que celui-ci repose au milieu de la langue, et la rainure de la lame linguale appropriée est placée par-dessus. La lame choisie doit presque atteindre le bout de l’épiglotte. Si l’on choisit une lame trop courte, le bourrelet de la langue au-dela de son extrémité peut provoquer une coudure du tube endotrachéal et l’obstruer. Un niveau d’anesthésie suffisant pour empêcher le réflexe de la toux doit être obtenu avant que l’ouvre-bouche soit mis en place, autrement, en toussant sur le tube endotrachéal, les veines du cou s’engorgent, le saignement augmente de même que la possibilité du spasme laryngé au itnoment de l’extubation.

On évite l’emploi du cyclopropane et du fluothane en présene de l’épinephrine, utilisée sous forme de pâte avec la sous-gallate de bismuth appliqué au moyen d’éponges dentaires, dans l’espace post-nasal et les fosses tonsillaires pour faciliter 1’hémostase.

On dit que la simplicité et la sécurité sont les principaux avantages de la méthode traditionnelle d’induction au goutte à goutte et du maintien de l’anesthésie par l’insufflation. Cependant, l’induction peut être orageuse, et l’anesthésie entravée par des réflexes laryngés actifs avec anoxie et une augmentation du saignement, ce qui rend difficile le maintien du niveau requis d’anesthésie. L’aspiration du sang est aussi un risque qui peut survenir. Pour éviter les difficultés, lorsqu’on utilise l’ouvre-bouche de Boyle-Davis, il faut approfondir le niveau d’anesthésie, ce qui prend du temps et provoque un réveil tardif.

Avec la méthode décrite, l’induction est douce rapide, la profondeur de l’anesthésie est facilement contrôlable, et elle peut être maintenue à un niveau d’ou le réveil se fait rapidement Un passage d’air libre, un relâchement et une respiration silencieuse et adéquate favorisent un saignement minime.

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Copyright information

© Canadian Anesthesiologists 1963

Authors and Affiliations

  • A. C. Webster
    • 1
  1. 1.Department of AnaestheticsLeeds UniversityLeedsEngland

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