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A hazard of epidural anaesthesia in Obstetrics

  • A. C. Webster
Article

Summary

A case of extremely high epidural anaesthesia given to a multipara for vaginal delivery is described. A possible explanation is offered with recommendations designed to minimize the incidence of high spread of epidural anaesthesia in obstetrics.

Keywords

Epidural Anaesthesia Epidural Space Local Anaesthetic Agent Cerebrospinal Fluid Pressure Internal Iliac Vein 
These keywords were added by machine and not by the authors. This process is experimental and the keywords may be updated as the learning algorithm improves.

Résumé

Nous rapportons un cas d’anesthésie épidurale très haute à la suite d’un bloc fait chez une multipare, à la fin du premier stage du travail, bloc où nous avons employé une technique standard et une dose ordinaire d’agent anesthésique. Nous essayons d’expliquer cela.

Nous attirons l’attention sur la fréquence variable et imprévisible de 1’hypotension à la suite de l’anesthésie épidurale en obstetrique, même si elle est pratiquée avec soin, en employant des méthodes standards et des doses ordinaires, et cette hypotension témoigne de la hauteur variable de l’anesthésie épidurale en obstétrique. Les mêmes faits observés occasionnellement de très hautes anesthésies est un facteur qui a fait perdre de la popularité à la rachianesthésie en obstétrique. L’on peut croire que la base anatomique et physiologique de ce phénomene est la même avec les deux méthodes.

On présume que les changements de pression dans les veines du bassin à l’occasion des contractions utérines sont transmis aux veines de l’espace épidural par leurs communications avec les veines sacrées latérales, les veines lombaires ascendantes et les veines intervertébrales. En plus, lorsque la malade est couchée sur le côté, les cuisses fléchies au possible, l’utérus gravide peut être poussé vers la paroi abdominale postérieure, exerçant ainsi une compression sur la veine cave inférieure et forçant le sang à entrer dans les veines anastomotiques. Il est possible que, dans ces circonstances, au cours des contractions utérines, le volume de l’espace épidural libre pour contenir les agents anesthésiques injectés soit diminué proportionnellement à la distension des veines épidurales par le sang. Au même moment, la sortie du sang de l’espace épidural est limitée à cause de l’engorgement des veines intervertébrales. Alors, un liquide injecté dans l’espace épidural, au cours des contractions utérines, ne peut se trouver un chemin que vers le haut.

Si ces suppositions sont vraies, les dangers possibles de donner une dose d’épreuve deviennent manifestes. L’identification de l’éspace épidural se fait entre deux contractions au moment où l’on peut convaincre la malade de ne pas bouger. La dose d’épreuve que l’on réussit à donner, à ce moment-là, peut abolir complètement les douleurs des contractions utérines. Si l’injectjon subséquente de la dose principale de l’agent anesthésique local coincide par hazard avec une contraction utérine indolore, le niveau d’anesthésie qui s’obtient peut, à notre surprise, devenir très haut.

Nous suggérons donc, si l’on donne une dose d’épreuve, de placer une main entraînée sur l’abdomen de la malade pour percevoir l’apparition des contractions utérines. Il faut éviter de fléchir les cuisses de la malade et 1’injection épidurale doit être faite aussitôt après une contraction utérine pour que l’agent anesthésique local soit fixe ou ait le temps de diffuser en dehors de l’espace épidural avant l’apparition de la contraction utérine suivante. De plus, il peut exister d’autres raisons meilleures que celles que nous avons données antérieurement pour omettre la dose d’épreuve.

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Copyright information

© Canadian Anesthesiologists 1962

Authors and Affiliations

  • A. C. Webster
    • 1
  1. 1.Brantford

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